Dieu se fait tout proche de nous, il porte avec nous nos souffrances et nos infirmités. Saint Jacques nous le dit dans son épitre : « Si l’un de vous est dans la souffrance, qu’il prie ; si quelqu’un est dans la joie, qu’il chante le Seigneur. Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Église la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. » (Jc 5, 14-15).
C’est cette force dans l’épreuve qu’étaient venus chercher les nombreux fidèles confrontés à la maladie ou à la faiblesse du grand âge, entourés de leurs aidants et familles, ce matin du samedi 14 février 2026 à l’occasion de la Messe des Malades célébrée sur la Paroisse Saint-Laurent. Y ont participé également d’autres membres de la communauté paroissiale (notamment les ministres de communion aux malades et visiteurs des malades) venus soutenir par leur présence leurs frères et sœurs malades ou âgés.
Comme l’a rappelé dans son homélie, le Curé Père Marcel CRÉPIN, Dieu n’envoie pas de maladie. Il est à nos côtés dans le combat contre la maladie. Il nous témoigne son amour. Comment offrons-nous nos souffrances au Seigneur ? Comment nos souffrances peuvent-elles être source de grâce pour nous et nos proches ? Après le vendredi Saint, c’est le dimanche de Pâques.
Le Curé nous invite à offrir nos souffrances à Jésus comme la Petite Thérèse pour les péchés des autres. Comme à Cana, nous pouvons demander l’intercession de la Vierge Marie.
Ne pas faire confiance à ceux qui promettent la guérison (guérisseur, etc…) mais se tourner vers le Christ qui vient dans l’onction des malades, visiter lui-même le malade et lui donner la force de son Esprit Saint.
Le Curé a terminé son homélie avec la prière du Veni Creator et a invité à le faire tous les jours pendant le mois de Février, mois de l’Esprit Saint.
L’onction d’huile et l’imposition des mains : les deux principaux rites du sacrement des malades.
Après l’homélie, le Curé a imposé les mains collectivement aux personnes demandant le sacrement des malades.
Les malades en état de marcher se sont ensuite avancés en procession devant le célébrant qui a tracé le signe de la croix avec l’huile sainte sur le front et dans les mains de chacun. Ceux qui ne pouvaient se déplacer ont reçu l’onction d’huile sainte dans leur banc.
Dans l’onction, le Christ manifeste la tendresse du Père pour celui qui souffre en donnant son Esprit, force pour lutter contre le mal.
La grâce spéciale du Sacrement de l’Onction des malades a comme effets :
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- l’union du malade à la Passion du Christ, pour son bien et pour celui de toute l’Église ;
- le réconfort, la paix et le courage pour supporter chrétiennement les souffrances de la maladie ou de la vieillesse ;
- le pardon des péchés si le malade n’a pas pu l’obtenir par le sacrement de la Pénitence ;
- le rétablissement de la santé, si cela convient au salut spirituel.
Catéchisme de l’Église catholique §1526 à 1532