Message du pape Léon XIV
pour la 34ᵉ Journée mondiale du malade, le 11 février 2026
La 34ème Journée Mondiale du Malade célébrée ce mercredi 11 février 2026 a pour thème : « La compassion du Samaritain : aimer en portant la souffrance de l’autre ».
À cette occasion, le Saint-Père a nommé le cardinal Michael Czerny SJ, préfet du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral (DSDHI), comme son envoyé spécial pour la 34ème Journée Mondiale du Malade, qui revêtira cette année un caractère solennel et sera célébrée à Chiclayo, au Pérou, dans le diocèse où le Pape Léon a exercé son ministère épiscopal (de 2015 à 2023).
En s’appuyant sur la figure évangélique du Samaritain qui manifeste son amour en prenant soin de l’homme souffrant tombé aux mains des voleurs, le thème veut souligner cet aspect de l’amour du prochain : l’amour a besoin de gestes concrets de proximité, par lesquels on prend en charge la souffrance des autres, en particulier de ceux qui vivent dans une situation de maladie, souvent dans un contexte de fragilité due à la pauvreté, à l’isolement et à la solitude.
La Journée Mondiale du Malade, instituée par Saint Jean-Paul II en 1992, se veut un moment privilégié de prière, de proximité et de réflexion pour toute la communauté ecclésiale et la société civile, appelées à reconnaître le visage du Christ dans les frères et sœurs marqués par la maladie et la fragilité.
Avec la célébration solennelle de Chiclayo, l’Église universelle se tourne vers l’Amérique latine et sa riche tradition de solidarité. Comme le bon samaritain qui se penche sur le blessé le long de la route, la communauté chrétienne est également appelée à s’arrêter devant ceux qui souffrent, à devenir un témoin évangélique de proximité et de service envers les malades et les personnes fragiles.
Le message du Saint-Père
Dans son message intitulé « La compassion du Samaritain : aimer en portant la souffrance de l’autre », le Saint-Père reprend la parabole du Bon Samaritain comme image centrale de la charité chrétienne : aimer véritablement signifie s’arrêter, se rapprocher et prendre soin de ceux qui souffrent. La compassion, en effet, n’est pas seulement un sentiment, mais elle se traduit par des gestes concrets et un engagement partagé, en particulier envers les malades.
Aimer son prochain devient ainsi la preuve visible de l’amour de Dieu et implique également une manière saine et véritable de s’aimer soi-même. Dans cette perspective, prendre soin des malades et des plus fragiles n’est pas un geste facultatif, mais l’un des signes les plus clairs de la fidélité à l’Évangile.
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